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Information SUDiste ! Réforme 2010 des retraites... |  | | Un dossier qui malheureusement s'impose.... |
|  Réforme des retraites : le mensonge continue ! | Réforme des retraites : une com' d'approximations et d'omissions.
Lu sur RUE89 ! | |
|  Malakoff Mederick : partenariat syndical avec Sarkozy | Principal bénéficiaire de la réforme des retraites, l'entreprise MALAKOFF MEDERICK dirigé par Sarko frère est gérée par... le MEDEF et les confédérations syndicales... | |
|  L'ejeux des retraites : la famille Sarkozy | le petit frère impose une réforme aux français qui va profiter à l'entreprise de son aîné... | |
|  Chérèque le fossoyeur... (POLITIS) | … du mouvement social. Ce qui ne surprendra personne.
Le Schtroumpf jaune, fidèle à sa réputation, a profité de son passage d'hier soir sur France 2 pour enterrer le mouvement contre la « réforme » des retraites. En proposant au patronat « une négociation sur l'emploi des jeunes et des seniors », le grand chef à plumes de la CFDT a, de fait, pris acte de l'inéluctabilité de la loi qui sera votée demain par les députés, nonobstant une mobilisation sociale toujours impressionnante et un soutien de l'opinion qui ne se dément pas.
Mme Parisot, présente sur le plateau, a évidemment sauté sur l'occasion, saluant « le retour à la raison » et se félicitant « qu'on passe enfin à autre chose ».
Le troisième larron, le chevelu de la CGT, se contentant de se tortiller sur sa chaise, ravi que le compère de la centrale concurrente accepte encore une fois de se charger du sale boulot.
Et chacun, comme d'hab', dans le cercle de la raison politico-médiatique, de saluer le réalisme et le sens des responsabilités de nos grands féodaux syndicaux, capables à la fois de donner le change à leurs troupes et de les trahir en douce, en parfaite complicité avec le gouvernement et le patronat.
E finita la commedia.
A moins que ? |
|  Chérèque trahit et Thibault tortille... | Libération du 26/10/2010
Comment sortir du conflit sans paraître lâcher prise ? La question est plus que jamais d'actualité, tant chez les adversaires que chez les partisans de la réforme des retraites, qui doit être définitivement votée d'ici à mercredi.
Début de réponse, peut-être, avec la proposition lancée lundi soir par le leader du syndicat CFDT : ouvrir des négociations sur l'emploi des jeunes et des seniors. Une main tendue qu'a saisie au vol la présidente du Medef sur le plateau de l'émission "Mots croisés" sur France 2.
"On ne peut plus y couper, la responsabilité des entreprises est engagée. Le patronat a voulu cette réforme, sa responsabilité est engagée. Il faut absolument maintenant entrer dans les négociations sur l'emploi des jeunes, l'emploi des seniors, c'est une urgence", a argumenté le leader de la CFDT, François Chérèque.
"UNE BONNE FAÇON DE PASSER À AUTRE CHOSE"
"Je voudrais dire à François Chérèque que je suis d'accord", a aussitôt répondu Laurence Parisot. "Je suis d'accord pour qu'on ouvre une délibération sociale, pour voir si on peut, sur ces sujets évoqués par François Chérèque, commencer à travailler ensemble", a poursuivi la présidente du Medef, avant d'ajouter que "ce serait une bonne façon de passer à autre chose", en allusion à la poursuite du mouvement de contestation de la réforme des retraites.
Mardi matin sur France Info, Eric Woerth a jugé que ce projet de négociations était "une très bonne chose", car "c'est une des plaies françaises d'avoir un emploi des seniors plutôt plus faible qu'ailleurs, et en même temps un emploi des jeunes aussi faible". Christine Lagarde, en charge de l'économie, s'est elle aussi montrée enthousiaste sur Radio Classique : "Se mettre à la table des discussions, parler de l'emploi des jeunes et des seniors et examiner les problèmes de fond qui créent une vraie angoisse chez eux, ça c'est vraiment un tournant."
Cette entente entre CFDT et Medef sera-t-elle bien accueillie par les autres syndicats ? Bernard Thibault, de la CGT, a surtout cherché lundi soir à afficher sa détermination : "Je persiste, le mouvement n'est pas fini. Il continuera, il prendra d'autres formes, les sujets soulevés par ce mouvement ne sont pas clos, quels que soient les épisodes des prochains jours."
LA DIFFICILE POSITION DE LA CGT
En interne, le sujet oblige à tenir un discours double: Eric Aubin, chargé des retraites au sein de la centrale syndicale, assure ainsi que "si cette proposition [de François Chérèque] vise à dire 'le mouvement contre la réforme est fini, passons à autre chose', nous ne sommes pas sur ce terrain". Mais il admet aussi que "la question de l'emploi" a été posée par la CGT depuis le début du conflit, et que "s'il y a des négociations, il n'y a pas de raison de refuser d'y participer".
"La proposition de la CFDT est une tentative de sortie de cette crise dans des conditions relativement honorables", estime Guy Groux, directeur de recherche au CNRS et spécialiste du syndicalisme. "François Chérèque se distingue ainsi des plus radicaux du mouvement contre la réforme des retraites, ajoute-t-il, tout en précisant que le leader de la CFDT n'a pas non plus annoncé qu'il quittait le front syndical. "Et quand Bernard Thibault dit qu'il faut trouver des modalités de lutte après le vote de la loi, on pourrait dire que c'est aussi une façon d'essayer de trouver une sortie honorable", conclut le chercheur.
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|  Les raffineries ne redémarreront pas ! | LES RAFFINERIES NE REDÉMARRERONT PAS !!!
Nantes le 25 octobre
Quel surprise d'entendre sur France inter « 3 raffineries ont suspendu le mouvement et vont reprendre de l'activité ». Alors que la veille lors d'une visite aux gréviste de la raffinerie de Donges la détermination était là, et aussi pour toutes les autres.
Renseignement pris auprès d'un délégué CGT de la raffinerie de Donges, il s'avère que ca n'est pas prêt de repartir. Petite explication...
Il y en effet 3 raffinerie qui ont suspendu le mouvement.
La raffinerie de Reichstett (Bas-Rhin) ,de la compagnie helvétique Petroplus, qui venait d'annoncer sa volonté de fermer définitivement le site pour le transformer en simple terminal pétrolier, supprimant au passage 253 emplois sur 255. le mouvement a été suspendu suite avec la garantie de la part de la direction de ne plus fermer le site! La raffinerie est alimenté en pétrole brut par un pipeline qui viens du port pétrolier de Fos sur mer qui lui est en grève et lâche rien. La raffinerie ne peut donc pas redémarrer!
2 raffineries du groupe exon une à Fos-sur-Mer (Bouches-du-Rhône) et une a Port-Jérôme (Seine-Maritime). Elle ont toutes les 2 suspendus le mouvement après que la direction est mis le paquet sur la table et leur est proposé le paiement intégral des jours de grève!! tous en sachant quelle ne pourraient par redémarrer aussi. En effet celle de Fos est alimenté par le même terminal pétrolier de Fos sur mer. Celle de Normandie est alimenté par l'entreprise SIM qui est également en grève et ne lâche rien également!!
les 9 autres raffinerie (6 du groupe Total, 1 Petroplus, 2 Basell) sont toujours dans le mouvement contre la mise en place de la réforme des retraites!!
la pénurie de pétrole ne s'éloigne pas. L'approvisionnement par bateau ne suffira pas a couvrir les besoins quotidiens. Ce n'est pas le moment de se faire duper par une presse mal renseignée et démobilisatrice!! Continuons à généraliser la grève, à durcir le ton et a soutenir les grévistes. Des caisses de solidarité circule un peut partout, pour celle de Donges on en est a 30 000. |
|  Retraites : diaporama SOLIDAIRES | Un diaporama explicatif et argumentaire une fois le diaporama ouvert, cliquez sur "lire le diaporama". | |
|  Retraites du privé : les fiches SOLIDAIRES | | Un document qui reprend les fiches SOLIDAIRES concernant les salarié-es du privé. | |
|  Retraites : les femmes encore une fois spoliées... | Depuis 1993, les réformes des retraites se succèdent, touchant les secteurs privé, public, les régimes spéciaux. En refusant de s'attaquer au problème de fond qui est l'inégal partage des richesses produites, elles ont entraîné une baisse générale du niveau des pensions. A chaque fois, les femmes paient le prix le plus fort. | |
|  livret SOLIDAIRES sur la réforme actuelle sur les retraites ! | l'argumentation face à la déferlante médiatique ! | |
|  Le diable se cache dans les détails | | L'article de libé du 21 juin | |
|  Un projet injuste et insultant ! | L'analyse du groupe "retraite" de SOLIDAIRES au sujet du projet Woerth/Sarko | |
|  Projet gouvernemental : la revue de presse ! | EDIFIANT ! | |
|  les médecins du travail "commentent" la réforme Sarkozy... | Retraites et pénibilité : les nouvelles règles se dessinent
Un coup d'épée dans l'eau, jugent les médecins du travail
Le gouvernement fait des mesures de reconnaissance de la pénibilité du travail qu'il a arrêtées dans son préprojet de réforme des retraites « une avancée sociale majeure ». Les médecins du travail et les syndicats ne l'entendent pas vraiment de cette oreille. Pour eux, les pouvoirs publics sont, au mieux, hors sujet et, au pire, restrictifs par rapport à l'existant.
PRÉSENTÉE par le gouvernement comme une grosse contrepartie au durcissement programmé des conditions de départ en retraite (voir ci-dessous), suite logique des négociations – même si celles-ci ont échoué – prévues en 2003 par la loi Fillon pour redéfinir et harmoniser les conditions de départ anticipé, la prise en compte de l'usure au travail dans l'âge de la cessation d'activité s'est précisée avec l'avant-projet de réforme rendu public mercredi par le ministre du Travail Éric Woerth.
Pour faire court, il est prévu de maintenir l'âge légal de départ à 60 ans, avec une pension à taux plein, pour les salariés ayant une incapacité physique d'au moins 20 %. Mesurée à l'aune de l'attribution, effective au moment du départ en retraite, « d'une rente pour maladie professionnelle (ou pour accident du travail provoquant des troubles de même nature) », la pénibilité serait reconnue individuellement. Les salariés candidats dans ce cadre à la retraite à 60 ans devront « souffrir d'un affaiblissement physique avéré au moment de la retraite ». Le financement de ce dispositif sera assuré par la branche accidents du travail et maladies professionnelles de la Sécurité sociale, via des cotisations exclusivement patronales – ce qui a d'ores et déjà fait bondir le MEDEF. Autre mesure arrêtée par le gouvernement : la mise en place d'un carnet de santé individuel au travail obligatoire, pour les salariés exposés à des risques professionnels.
Les nouvelles règles de reconnaissance de la pénibilité sont présentées par leur artisan, le ministre du Travail, comme « un nouveau droit », « une avancée sociale majeure ». Elles concerneront, a assuré Éric Woerth, quelque 10 000 personnes. L'estimation est bon an mal an confirmée par la Caisse nationale d'assurance-maladie qui fait valoir que « pour la classe d'âge de 60 ans, environ 10 000 rentes correspondant à des taux d'incapacité permanente de plus de 20 % sont attribuées à des personnes indemnisées suite à un accident du travail ou une maladie professionnelle » – la CNAM souligne toutefois que 10 000 rentes ne veulent pas dire 10 000 personnes, un seul et même salarié pouvant percevoir plusieurs rentes. À cette cohorte s'ajouteront les bénéficiaires du dispositif maintenu des « carrières longues », issu de la réforme de 2003 et qui permet aux salariés ayant commencé à travailler avant 18 ans de partir plus tôt à la retraite (par ce biais, 90 000 personnes ne seront pas concernées par la retraite à 62 ans en 2015, selon le gouvernement).
Avertis en même temps que la presse des projets du gouvernement, surpris sur la forme de ne pas trouver dans le canevas de la réforme un volet spécifique pour leur activité – après des mois d'atermoiement, Éric Woerth avait promis de mener de front les chantiers des retraites et... de la santé au travail –, les médecins du travail tombent, sur le fond, un peu des nues. Et pour plusieurs motifs.
• Du neuf avec du vieux.
« Au niveau du principe, les médecins du travail font déjà ça, s'amuserait presque le Dr Bernard Salengro, président du SGMT (Syndicat général des médecins du travail CGE CGC). La procédure s'appelle " la retraite pour inaptitude médicale ". Ce qui est proposé aujourd'hui est beaucoup plus rustique, sommaire et limité puisque cela ne concerne que les IPP [incapacité permanente partielle] de 20 % et plus. Avant, on disait : " J'estime que ce salarié est tout cassé, qu'il souffre de tel ou tel trouble. Mon sentiment, mon diagnostic est qu'il doit cesser son activité avant 60 ans. " Maintenant, il y a ce seuil des 20 %. Cela limite le champ des départs à ceux qui ont eu des accidents du travail ou des maladies professionnelles. C'est sacrément restrictif. »
• Une grille figée.
Prenant acte du lien entre départ à 60 ans et incapacité permanente avérée, les médecins du travail s'émeuvent de tous les cas qui passent entre les mailles du filet. Co-auteur d'un ouvrage sur la santé au travail paru il y a quelques semaines (1), elle-même médecin du travail, le Dr Jeanne-Marie Ehster s'étonne : « Le handicap est quand même fondamentalement fonction du métier que les gens font. Moi, si j'ai un genou cassé, si je suis en chaise roulante, je peux continuer à faire mon travail mais ce n'est pas le cas de tout le monde. En face des incapacités, il y a évidemment les contraintes du poste. Qui va faire le lien ? Il ne suffit pas d'avoir un barème pour les incapacités. »« C'est l'histoire du violoniste à qui il manque le petit doigt, renchérit Bernard Salengro, les critères de pénibilité ne sont pas les mêmes pour un maçon ou pour un comptable. »
• Une démarche individuelle qui inquiète.
À une démarche calquée sur les individus, beaucoup de médecins salariés auraient préféré des dispositifs collectifs. « Il y a des critères de pénibilité qui relèvent du collectif, explique Bernard Salengro : le travail de nuit, par exemple, ça ne se discute pas. » Pour le Dr Ehster, pas de doute que l'individuel est « la porte ouverte à tous les abus » ; elle juge qu'il faudrait au contraire une définition fine de la pénibilité par l'État qui délimiterait des grands métiers à l'intérieur des branches, grands métiers à l'intérieur desquels seraient arrêtés des critères plus pointus… jusqu'à l'entreprise parce que « être maçon ou conducteur d'engin, ça peut être plus ou moins pénible selon l'entreprise où l'on travaille ». La majorité des syndicats de salariés sont partisans d'accords « de branche ».
Autre risque mis en avant par Pascale Coton, chef de file de la CFTC lors des négociations sur la réforme de la médecine du travail : la déresponsabilisation des entreprises vis-à-vis de la santé travail, la déclaration individuelle de la pénibilité « en fin de course » venant évidemment enlever un peu de souffle aux interventions quotidiennes de ces praticiens.
• Quid des troubles psychiques, quid des salariés « usés » avant 60 ans ?
L'usure, telle que l'envisage le gouvernement, est toujours physique. « L'usure psychologique, les pouvoirs publics n'ont jamais voulu en parler », confie Pascale Coton (CFDT). « Qui va prendre en compte les dépressions ? », s'inquiète pour sa part Jeanne-Marie Ehster. « Nous arrivons à prendre en compte des choses qui relèvent de la fatigabilité et qui bouffent la santé des salariés. Les effets du travail en open space, le contact du client… tout cela passe à l'as. Sur de telles questions, compte tenu des nouvelles règles du jeu, cela sera beaucoup plus difficile », remarque Bernard Salengro.
Dans un autre registre, pour la CGT, Alain Alphon-Layre regrette pour sa part que la réforme de la pénibilité oublie « les salariés usés dès l'âge de 50 ans et que le patronat met à la porte bien avant l'âge de la retraite ».
• L'usure au travail, hors sujet ?
Pour Jean-Louis Malys, secrétaire national de la CFDT en charge du dossier des retraites (et chef de file de son syndicat lors de la négociation sur la médecine du travail), le gouvernement s'est tout bonnement trompé de sujet. Avec sa copie sur la pénibilité, Éric Woerth défend une vision de « l'usure au travail » qui n'a rien à voir avec la démarche, défendue par la CFDT, qui consiste à « régler les situations d'exposition professionnelle qui ont un impact sur l'espérance de vie en bonne santé des salariés ». Le gouvernement est « à côté de la plaque », dénonce, sans ambages, Jean-Louis Malys.
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|  Retraites sauce Sarko : l'actualité du 16 juin... au matin ! | Retraites: alignement privé-public AFP 16/06/2010 | Le projet de réforme des retraites présenté aujourd'hui par le gouvernement prévoit d'aligner en 10 ans le taux de cotisation retraite des fonctionnaires sur celui du privé, le faisant passer de 7,85% à 10,55%.
Dans le cadre d'une convergence entre les régimes du privé et du public en vue d'une "équité" de la réforme, le gouvernement prévoit d'aligner le taux de cotisation du public, aujourd'hui à 7,85%, sur celui du privé (10,55%), malgré une forte opposition des syndicats de fonctionnaires, qui dénoncent une baisse du pouvoir d'achat à venir.
Le gouvernement prévoit également de fermer dès 2012 le dispositif de départ anticipé pour les fonctionnaires parents de trois enfants ayant 15 ans de service. Seuls les parents ayant déjà trois enfants en 2012 pourront encore bénéficier de ce dispositif, qui concerne en majorité les femmes. En 2008, près de 14.600 fonctionnaires (des femmes à 99%) ont pu partir à la retraite grâce à ce dispositif.
Le régime de retraites des fonctionnaires se rapproche de celui du privé, pour des recettes estimées à 4,4 milliards. Les fonctionnaires ne seront pas épargnés par le report de l'âge légal de départ. Les catégories actives (policiers, militaires…), qui partent actuellement à 50 ou 55 ans, verront cette limite progressivement relevée de deux ans. En revanche, les salariés des régimes spéciaux ne seront concernés qu'à partir du 1er janvier 2017. Le taux de cotisation retraite sur les salaires des fonctionnaires, actuellement de 7,85%, sera par ailleurs également progressivement relevé, pour égaler à terme celui du privé, fixé à 10,55%. Les pensions des fonctionnaires retraités seront enfin calculées sur les 25 meilleures années, et non plus sur les six derniers mois.
Le ministre du travail Eric Woerth a commencé à présenter l'avant-projet de réforme des retraites du gouvernement. L'âge légal de départ à la retraite sera porté à 62 ans en 2018, a-t-il annoncé. Il augmentera de quatre mois par an à partir du 1er juillet 2011, a-t-il précisé.
Concernant la durée de cotisation, le ministre a annoncé que la durée de cotisation nécessaire pour toucher une retraite à taux plein, qui aura atteint 41 ans en 2012, soit portée à 41 ans et trois mois à partir de 2013, et 41 ans et demi en 2020.
L'âge du taux plein, qui permet à un assuré de partir à la retraite sans décote même s'il ne dispose pas de la durée de cotisation nécessaire, sera progressivement porté de 65 à 67 ans d'ici à 2018.
Le report de l'âge légal permettra d'économiser 19 milliards d'euros en 2018, a déclaré Eric Woerth.
L'âge légal de départ à la retraite sera maintenu à 60 ans quand la pénibilité du travail est avérée, a annoncé le ministre du Travail Eric Woerth.
Les salariés en situation "d'usure professionnelle" et ayant une incapacité physique "constatée" supérieure ou égale à 20% verront en effet leur droit à la retraite à 60 ans maintenu. Cette mesure vise à "prendre en compte la pénibilité", selon le projet de réforme des retraites.
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|  Retraites : SOLIDAIRES continue son analyse. | Les projets du gouvernement dévoilés peu à peu … ….Propagande, rigueur, austérité !!! La sentence officielle n'est pas encore tombée, mais les médias informés par des « sources gouvernementales », annoncent que le taux de la cotisation retraite prélevée sur le traitement indiciaire des fonctionnaires sera aligné sur le taux moyen du privé. Ce ne sera donc plus, le taux de 7,85 % qui sera appliqué, au titre de la retenue pour pension mais le taux de 10,55% (progressivement sur 4 années ou d'un seul coup ?). | |
|  Le 24, imposons nous dans la rue ... | Le document de SOLIDAIRES pour le 24 juin 2010... | |
|  Retraite des fonctionnaires : comprendre les enjeux... | un 4 pages de SOLIDAIRES... | |
|  62... 63 ans : le projet gouvernemental... | L'âge légal de départ à la retraite passerait à 62 ou 63 ans
Selon des informations convergentes publiées sur les sites Internet LeMonde.fr [1], LExpress.fr [2] et LesEchos.fr [3], le gouvernement a déjà rendu la plupart de ses arbitrages sur la réforme des retraites. Officiellement, pourtant, la concertation avec les partenaires sociaux est toujours en cours et le projet de réforme ne sera dévoilé qu'autour du 20 juin.
Le ministère du Travail a précisé que la réforme n'était pas encore bouclée et a démenti « formellement » ces informations détaillées sur les modalités envisagées.
Voici, sur les principaux points, la comparaison entre la situation actuelle et les pistes de réforme. L'âge légal de départ à la retraite
C'est l'âge minimum à partir duquel on peut prendre sa retraite. Il est fixé à 60 ans depuis 1983.
- Le gouvernement envisage de l'allonger d'un trimestre par an à partir de janvier 2011, jusqu'à 62 ou 63 ans. La remise en cause de l'âge légal interviendrait donc dès le 1er janvier prochain.
L'âge légal ne garantit pas une retraite à taux plein. Beaucoup de Français prennent leur retraite plus tard pour accumuler le nombre nécessaires de trimestres permettant d'obtenir une retraite à taux plein. L'âge moyen de départ à la retraite constaté est de 61,5 ans. La durée de cotisations
C'est le nombre de trimestres nécessaire pour bénéficier d'une retraite à taux plein (c'est-à-dire toucher une pension complète). Si cette durée n'est pas remplie, une décote est appliquée pour tout trimestre manquant.
Actuellement, cette durée est de 40,5 ans. Elle doit être portée à 41 ans en 2012.
- Le gouvernement envisage d'augmenter la durée de cotisation au-delà de l'échéancier prévu par la précédente réforme de 2003, qui prévoyait de la porter à 41,5 ans en 2020. La poursuite de cette progression serait programmée au-delà de 2020.
L'âge de la retraite à taux plein
C'est l'âge à partir duquel on peut toucher une retraite à taux plein, quelle que soit la durée de cotisations. Cet âge est actuellement de 65 ans.
- Le gouvernement envisage de le repousser parallèlement à celui de l'âge légal, progressivement, jusqu'à 67 ou 68 ans.
Le régime du secteur public
Le secteur public présente aujourd'hui deux spécificités par rapport au secteur privé.
1. Le calcul des pensions : la base de calcul retient les six derniers mois de salaire (hors prime) alors qu'elle retient les 25 meilleures années pour les salariés du secteur privé. 2. Le taux des cotisations : il est de 7,85% contre 10,55% pour les salariés du privé.
- Le gouvernement envisage d'augmenter progressivement le taux de cotisation des salariés du secteur public. Cette augmentation serait compensée par des mesures salariales.
La modification éventuelle des bases de calcul des pensions n'est pas tranchée. Recettes nouvelles
La taxe sur les hauts revenus, confirmée le 10 mai par Nicolas Sarkozy, rapporterait environ 600 millions d'euros, soit l'équivalent du manque à gagner lié à l'instauration du bouclier fiscal.
- Le gouvernement est toujours à la recherche d'autres nouvelles recettes, l'objectif étant d'atteindre 3 à 4 milliards d'euros.
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|  Explicatif SOLIDAIRES : la suite ! | | Une brèche dans notre système de retraite solidaire : les comptes notionnels et par points | |
|  Explicatif SOLIDAIRES.... | Depuis 20 ans, les contre-réformes baissent les pensions ... en 2010 : ils veulent encore les baisser... le tract explicatif de SOLIDAIRES | |
|  Fiche SOLIDAIRES sur les retraites | Fiche n2 : La fragilisation de notre système de retraite solidaire : 20 ans de contre-réformes | |
|  Retraites : fausses idées et vrais enjeux | Un autre article très instructif.... | |
|  Un article du Monde | | Un article de Pierre Khalfa, porte parole de SOLIDAIRES et membre d'ATTAC, dans le Monde. | |
|  10 questions, 10 réponses... | Par Gérard Filoche (CN du PS, Fondation Copernic, inspecteur du travail), et Jean-Jacques Chavigné (co-auteur de « SOS sécu ! ») | |
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| Ce site est mis à votre disposition par l'équipe des militant(e)s SUD de Charente Maritime. |  | dernière mise à jour : jeudi 12 avril 2012 |
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